
Willy Ronis : Rose Zehner, ou la Pasionaria de l’usine Citroën Willy Ronis, mon photographe classique préféré Il y a des photographes qu’on connaît avant même d’avoir cherché à les connaître. Cartier-Bresson, Doisneau, Capa — des noms devenus des monuments, au risque de devenir des étiquettes. Si Willy Ronis est de cette génération, de cette école humaniste française des années 30-60, et pourtant il m’a toujours semblé différent. Moins célèbre, moins iconisé, moins reproduit. Plus modeste dans sa posture, plus […]

